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- Titre : Toujours Ton Enfant
- Album : La Fierté Des Nôtres
- Année : 2004
Paroles :
Profonde écriture comme faire un massage à sa mère pour apaiser ses
courbatures du haut Tâches ménagères aux travaux sanitaires à force
de porter les courses trop fière pour les aides humanitaires Noyée
sous les factures les radios des fractures un cancer du sein contre
la vieillesse cousin y'a pas d'vaccin Une mère illettrée à l'état civil
ça vous fait pt' être rire Le visage buriné les mains flétrir à force
de pétrir la pâte tous éduqué à sa sauce au citron on lui facilite pas
la tâche À cran à cause ces enfants récalcitrants elle veut apprendre
l'alphabet pour écrire une lettre au perso à son enfant enfermé C'est
ta p'tite s½ur en CE1 qui s' f'ra dicter par ta maman la seule qui voit
clair dans ton jeu quand tu lui mens Le physique marqué par les nombreuses
grossesses la foi et sa dévotion pour ses enfants Au fond sa sagesse et dissimule
sa tristesse pour conserver le soleil familial et quand le daron la dispute Tout
l'monde à mal même quand t'es en tord elle est couvreuse elle nous rallient
quand y'a des conflits fraternels mère couveuse.
{Refrain:}
Je s'rai toujours ton enfant, (Je s'rai toujours ton enfant)
Même quand j'aurai des enfants, (Même quand j'aurai des enfants)
Tu s'ras toujours ma maman, (Tu s'ras toujours ma maman)
Bien qu'sa n'aille pas en c'moment, (Bien qu'sa n'aille pas en c'moment)
Tu s'ras toujours mon papa, (Tu s'ras toujours mon papa)
Même si j'ai grandi sans toi, (Même si j'ai grandi sans toi)
Je s'rai toujours ton enfant, (Je s'rai toujours ton enfant)
Même quand j'aurai des enfants, Si Dieu l'veut.
Certains darons squattent les rades enfermant leur raison dans une bouteille
infâme ferme le point sur leur fille et leur femme nan c'est pour les pères
exemplaires le chef de foyer qui remplit le frigidaire paye le loyer celui à
qui tu dois ton nom tes traits qui à fait d'toi un ptit homme ta mère te dit
qu't'es son portrait quand tu rigoles qui s'lèvent à 5 du matin avec la plus
grande motivation le patron qui rigole pas trop ferme dans ses décisions celui
qui organisé ta circoncision qui ramène le mouton le sac de riz qui a toujours
raison le daron et ses dictons sur l'fauteuil muré dans ses pensées autoritaire
qui souhaite être propriétaire sur ses terres pour laisser un abri à ses descendants
bienveillant ne travaillant que pour ça peinant à économiser pour acheter du sable du
ciment toujours vaillant croyant et honnête prend le dans tes bras pour ceux qui n'ont pas
pu connaître ta hérité de son sang déshonore pas rabaisse pas sa fierté car (.?.) ces
années d'anxiété, 22ans j'avais pas vu l'mien on s'es
t r'connu à première vue et en s'quittant mes larmes ont dévoilées tout s'que ces années m'ont volées.
{Refrain:}
Je s'rai toujours ton enfant, (Je s'rai toujours ton enfant)
Même quand j'aurai des enfants, (Même quand j'aurai des enfants)
Tu s'ras toujours ma maman, (Tu s'ras toujours ma maman)
Bien qu'sa n'aille pas en c'moment, (Bien qu'sa n'aille pas en c'moment)
Tu s'ras toujours mon papa, (Tu s'ras toujours mon papa)
Même si j'ai grandi sans toi, (Même si j'ai grandi sans toi)
Je s'rai toujours ton enfant, (Je s'rai toujours ton enfant)
Même quand j'aurai des enfants, Si Dieu l'veut.
Quand sa stopper l'bedo et l'alcool ça fait des dégâts dans l'raisonnement
surtout quand t'évolue dans l'emprisonnement ton père a bravé bien des épreuves
surmonté des angoisses préfère être éboueur que dealeur pour pas manger dans la
poisse il connaît mieux qu'toi la misère si tu savais sa vie c'est la traversée
du désert à tirer la charrue d'sa famille à bout d'bras prend pas tes grands airs
si tu fais un sport de combat t'as des gros bras tout l'or de Doubaï vaut pas sa
présence tu s'ras désigner à lui succéder comme un chêne déraciné le jour où il
va décéder il t'a transmis ses vertus t'as vêtu donné du pain et un toit t'étais
pas né qu'il pensait à toi jeune fille regarde ta mère marche sur ses traces cessent
tes paillettes et strasses te r'gardé dans la glace un peu honore ta race tire la
chasse de ton passé grossé tu s'ras pt'être une mère dans l'futur tu d'vras cacher
tes dossiers y'a pas pire que l'regard accusateur d'un enfant c'est harcord cesse
de salir ton corps les plaisirs font du tord au bout
du compte tu regrettes et tu pleures comme quoi les hommes se risquent des horizons qui leurrent.
{Refrain:}
Je s'rai toujours ton enfant, (Je s'rai toujours ton enfant)
Même quand j'aurai des enfants, (Même quand j'aurai des enfants)
Tu s'ras toujours ma maman, (Tu s'ras toujours ma maman)
Bien qu'sa n'aille pas en c'moment, (Bien qu'sa n'aille pas en c'moment)
Tu s'ras toujours mon papa, (Tu s'ras toujours mon papa)
Même si j'ai grandi sans toi, (Même si j'ai grandi sans toi)
Je s'rai toujours ton enfant, (Je s'rai toujours ton enfant)
Même quand j'aurai des enfants,
{Refrain:}
Je s'rai toujours ton enfant, (Je s'rai toujours ton enfant)
Même quand j'aurai des enfants, (Même quand j'aurai des enfants)
Tu s'ras toujours ma maman, (Tu s'ras toujours ma maman)
Bien qu'sa n'aille pas en c'moment, (Bien qu'sa n'aille pas en c'moment)
Tu s'ras toujours mon papa, (Tu s'ras toujours mon papa)
Même si j'ai grandi sans toi, (Même si j'ai grandi sans toi)
Je s'rai toujours ton enfant, (Je s'rai toujours ton enfant)
Même quand j'aurai des enfants, Si Dieu l'veut.